Alors 120/80 n’est plus « parfait ».
120/80 reste une valeur de référence simple et facile à retenir, mais dans la réalité, la situation est rarement aussi simple. Une journée stressante, une mauvaise nuit, une tasse de café, ou même monter les escaliers pour aller chez le médecin peuvent faire augmenter ces valeurs, sans pour autant signifier que tout s’écroule.
Cette nouvelle approche suggère plutôt qu’une valeur systolique d’environ 120 ne constitue pas un seuil magique. Il existe une zone de sécurité et une fourchette dans laquelle il convient de prendre en compte le mode de vie, la régularité des mesures et, dans certains cas, de discuter avec le médecin de la nécessité de ce traitement.
Cela peut être particulièrement vrai pour les personnes présentant déjà un risque cardiovasculaire élevé, par exemple en raison d’un diabète, d’une maladie rénale chronique ou d’autres facteurs de risque connus. Dans ces cas-là, une tension artérielle « élevée » n’est pas qu’un simple chiffre, mais un signal d’alarme qui justifie une analyse plus approfondie.